Autoconsommation solaire : produire et consommer sa propre électricité
L’autoconsommation consiste à consommer directement l’électricité produite par ses propres panneaux, plutôt qu’à tout injecter sur le réseau. C’est aujourd’hui l’angle qu…
4,4/5 · 17 avisZone couverte : Grenoble et 20 communes
Ce que ça couvre
Autoconsommation, en pratique
L’autoconsommation consiste à consommer directement l’électricité produite par ses propres panneaux, plutôt qu’à tout injecter sur le réseau. C’est aujourd’hui l’angle qui tient le mieux pour une installation résidentielle typique : ce que vous consommez sur place, vous ne l’achetez plus à votre fournisseur d’électricité.
Réduction de la part de facture couverte par la consommation sur place
Compatible avec ou sans revente du surplus, selon le profil de consommation du foyer
Un système de pilotage peut orienter les usages électriques vers les heures de production
Aucune promesse de production chiffrée : chaque toiture s’étudie au cas par cas
Cas type de pose en toiture. Ce visuel illustre le type de travaux ; il ne rend compte d’aucun chantier ni d’aucun client en particulier.
Qui intervient
La même équipe intervient dans toute la couronne grenobloise
Attestation de décennale exigée avant le chantier, devis écrit et détaillé, aucune pression commerciale : vous savez qui vous êtes mis en relation avec, avant même la visite technique.
Déroulé
De l’étude à la mise en service
Étude d’orientation
Une visite technique regarde l’exposition réelle, la pente et les masques éventuels avant tout chiffrage.
Devis détaillé
Chaque poste séparé, matériel, pose, raccordement, avec le taux de TVA applicable.
Démarches administratives
Déclaration préalable, raccordement Enedis et attestation Consuel préparés avant le chantier.
Pose et mise en service
Intervention de l’entreprise retenue, puis mise en service après réception du Consuel.
Une question précise sur autoconsommation ? Le formulaire suffit pour démarrer.
Quand une installation produit plus que ce que le foyer consomme au même instant, le surplus peut être injecté…
Avis
Retours sur autoconsommation
★★★★★
Note : 5 sur 5
Depuis la mise en service au printemps, on consomme en priorité ce que le toit produit et la différence se voit clairement sur nos relevés. L’installateur nous avait conseillé de décaler lave-linge et chauffe-eau en journée, un réglage simple qui change beaucoup.
A. · à Saint-Martin-d’Hères
★★★★☆
Note : 4 sur 5
La mise en route s’est bien passée et l’application de suivi est simple à prendre en main. J’aurais toutefois apprécié un temps d’explication plus long le jour de l’installation : j’ai dû rappeler pour comprendre certaines courbes de production.
S. · à Meylan
★★★★★
Note : 5 sur 5
Avec tout ce qui a changé sur les aides en 2026, je ne savais plus quoi croire. Le conseiller a repris point par point ce qui existait encore et ce qui avait disparu, sans rien enjoliver. Je suis reparti avec une vision honnête de la situation.
MaPrimeRénov' finance-t-elle une installation photovoltaïque ?
Non. MaPrimeRénov' vise l’économie d’énergie du logement (isolation, chauffage) ; produire de l’électricité n’entre pas dans son périmètre. Seule la partie thermique d’un panneau hybride (qui produit aussi de la chaleur pour l’eau chaude sanitaire) peut ouvrir droit à MaPrimeRénov', jamais un panneau photovoltaïque pur. C’est la confusion la plus fréquente sur ce sujet : à vérifier avant de se fier à un contenu qui affirme le contraire.
Le tarif de rachat du surplus a-t-il vraiment baissé en 2026 ?
Oui : un arrêté publié le 4 juin 2026 a durci le régime pour toute nouvelle demande de raccordement déposée à partir du 5 juin 2026. La prime à l’autoconsommation a été supprimée et le tarif de rachat du surplus a fortement baissé. C’est précisément ce qui déplace l’intérêt vers l’autoconsommation elle-même plutôt que vers la revente : pour le tarif exact applicable aujourd’hui, la référence est le site EDF OA, pas un chiffre affiché ici.
Quelle TVA s’applique à une installation en autoconsommation ?
Deux taux seulement depuis le 1er octobre 2025 : 5,5 % ou 20 %. Le taux réduit de 5,5 % s’applique à une puissance installée de 9 kWc ou moins, quelle que soit l’ancienneté du logement, si trois conditions cumulatives sont réunies (empreinte carbone du matériel sous le seuil réglementaire, présence d’un système de pilotage de l’énergie, pose par un professionnel disposant d’une qualification ou certification en cours de validité). Au-delà de 9 kWc, c’est 20 % sur l’ensemble du projet, sans taux mixte. La batterie de stockage reste au taux normal de 20 %, même dans une installation par ailleurs éligible au taux réduit.